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La Peira 2018 Millésime (partie 1)  Terrasses du Larzac

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La Peira 2018 Millésime (partie 1)
La Pèira fête ses 15 ans

La première récolte à La Pèira date désormais de 15 ans. Pour fêter cet événement, nous avons décidé de faire le point, en plus de présenter le millésime 2018. Dès nos débuts, notre objectif était de rivaliser avec les pratiques viticoles des plus grands de France, mais également de permettre à notre vin de se différencier — sans crainte — dans ce qu’il exprime. En somme, nous souhaitions nous concentrer sur la qualité, tout en permettant à la nature de déterminer les caractéristiques de nos vins et de révéler la personnalité du terroir.


Au fils des années, la qualité du domaine La Pèira a fait l’objet d’admirables critiques :

« Il compte facilement parmi les meilleurs domaines de toute la France. » a écrit Jeb Dunnuck au Wine Advocate
« Ne vous y trompez pas, c’est un vin très spécial, produit sur un domaine très spécial. » Jancis Robinson
«U ne gamme de vins d’une profondeur et d’une originalité saisissantes, mais aussi d’une grande authenticité. » Andrew Jefford – Financial Times / Decanter

La Pèira a été mentionné comme « le grand cru du sud de la France ».

Le tableau ci-dessous, qui porte sur les millésimes 2005- 2015 (nos dix premiers), le confirme. Mais nous commençons seulement à découvrir les qualités de notre région. Nous vous remercions pour votre soutien continu et pour l’intérêt que vous nous portez et qui nous permet de continuer notre aventure.

Préambule – La Peira 2018 Millésime

Nous avons été ravis de pouvoir participer au FINEST 100 de Meininger à la fin de l’année 2019. Cet événement est un sommet international qui réunit 100 des meilleurs producteurs de vin du monde et 100 des sommeliers les plus prestigieux d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse aux côtés de 100 des meilleurs négociants en vins. La Pèira était donc présent aux côtés de producteurs tels que Krug, Pichon-Longueville-Comtesse de Lalande, Gaja, López De Heredia, Conterno Giacomo, Biondi Santi, Ridge Vineyards. Nous avons été aimablement accueillis par Albert Kierdorf, célèbre notamment pour ses collaborations avec de prestigieux domaines du monde entier, dont le Domaine de la Romanée-Conti. Dans les pages suivantes, nous en dirons davantage sur le somptueux millésime Las Flors de 2018. Nous avons décidé de baptiser ce millésime « 2ÈME » afin de marquer une nouvelle ère avec l’assemblage que nous avons réalisé. Enfin, les blancs de La Pèira et le rapport de Jancis Robinson font l’objet d’une mention particulière.

PDF Présentation complète de La Pèira Millésime 2018

 

La bonne nouvelle à La Pèira est que le millésime 2018 s’annonce excellent (tout comme le 2019). Mais cela ne s’est pas fait sans défis. Comme le rapporte Decanter Magazine dans son article du 19 novembre 2018, «Languedoc-Roussillon’s eventful» :

« Les pertes dues au mildiou sont de 30 % à La Pèira… et de 35 % au Mas de Daumas Gassac ».

Certaines zones ont également connu des inondations ravageuses en octobre et novembre. Pourtant, l’article indique :

Nous pouvons nous consoler, car en raison de l’été chaud, la qualité était excellente : «Le meilleur que nous ayons jamais produit », selon Nicolas Raffy [Mas Amiel].

Avec son assemblage de 2018, la cuvée Las Flors a atteint de nouveaux sommets. Grâce à la maturité des vignobles plantés il y a des années, nous avons constaté que nous étions capables de produire des cuvées Las Flors exceptionnelles. Ainsi, les millésimes 2018 et 2019 offrent l’élégance et la souplesse d’un second vin, tout en progressant en termes de qualité.

C’est pourquoi ce remarquable millésime 2018 porte le nom spécifique de «2ÈME».

Dans notre dernier rapport sur les millésimes, nous avons indiqué comment notre célèbre partenaire en Belgique, Young Charly, a découvert que le La Pèira avait surpassé presque tous les premiers crus de la classification de Bordeaux (First Growths) sur la décennie 2005-2015 (voir pages 4-7 de ce rapport).

De même, notre engagement et notre travail avec le vignoble Las Flors de la Pèira se traduisent par le fait qu’il a surpassé les meilleurs seconds vins de France dans les années 2005-2017 selon toutes les évaluations du Wine Advocate sur la période 2005-2017 (voir page 16-21).

Malgré tout, nous savions que nous pouvions faire encore mieux. Ainsi, les millésimes Las Flors 2018 et 2019 sont sans doute les meilleurs assemblages de la cuvée, en matière de style et de qualité.

Nous avons également des nouvelles passionnantes concernant les Obriers et Jancis Robinson a donné son avis sur le blanc Deusyls de la Pèira 2008 (12 ans plus tard) :

« C’est agréable de déguster un vieux vin blanc qui n’a pas perdu son fruit. Cela s’annonce très bien pour les Terrasses du Larzac blancs …»

Merci pour votre soutien qui nous permet d’améliorer sans cesse la qualité de nos vins.

PDF Présentation complète de La Pèira Millésime 2018

Les Deux Visages du Millésime 2018

Janus, la divinité romaine à deux visages (l’un tourné vers le passé, l’autre vers l’avenir) était, selon la légende, le dieu des commencements, des fins, des entrées, des sorties et des passages. Au cours du premier semestre 2018, nous avons eu l’impression qu’une porte se refermait sur nous. Malgré les traitements successifs, le mildiou est revenu à chaque fois, emportant avec lui une grande partie de la récolte de La Pèira. En revanche, à partir de juillet et jusqu’à la fin de la récolte, nous avons connu une excellente période, avec des conditions météorologiques et une maturation parfaites. Le tableau des millésimes de la Wine Scholar Guild pour la région (compilé par Andrew Jefford) attribue au millésime une note de quatre sur cinq (« Excellent »).

Pertes et bénéfices en 2018

Un tiers de la récolte a été perdu en 2018 à La Pèira. Près d’une bouteille sur trois ont été perdues à cause de la pire épidémie de mildiou depuis 25 ans. La cause : un printemps humide suivi de fortes précipitations en mai et juin avec une forte humidité.
Après ces pertes précoces, juillet et août se sont accompagnés du retour de la chaleur. Du début des vendanges en septembre jusqu’à leur fin en octobre, il n’y a pas eu une seule goutte de pluie. Grâce à ce retournement de situation, nous avons été en mesure de récolter chaque cépage au meilleur moment. C’est également la deuxième année de faible production. Comme vous en avez peut-être souvenir, le magazine Decanter, dans son rapport sur le millésime de l’année dernière, avait écrit que la production de vin serait à son « niveau historiquement bas » en 2017.

Résumé de 2018 :
• Un printemps pluvieux et humide, idéal pour les vignes au moment du bourgeonnement et au début de la saison de croissance.
• De fortes précipitations en mai et juin. Ces dernières ont provoqué une forte humidité et un mildiou à un niveau qui n’avait pas été observé depuis un quart de siècle.
• Environ 30 % de la récolte a été perdue à La Pèira à cause du mildiou en 2018.
• En juillet et août, la chaleur de l’été est revenue. Septembre est resté ensoleillé avec des nuits fraîches.
• Par la suite, pas une goutte de pluie du début de la récolte jusqu’à sa fin, début octobre. Cela nous a permis de récolter les cépages au meilleur moment, sans avoir à nous soucier des conditions météorologiques changeantes.
• La fin des vendanges fut marquée par un terrible orage qui s’est abattu sur la région voisine de l’Aude, causant de nombreuses dégradations. À cette période, les raisins avaient tous été récoltés.

Qu’en est-il du résultat ?
• Un millésime exubérant avec des vins concentrés, structurés et généreux.
• Une production en baisse d’un tiers
• La Pèira 2018 présente un nez exubérant de fruits rouges crémeux, puis des notes de cèdre, d’épices, de sous-bois, de terre, conduisant à un vin du Sud de la France généreux, concentré, structuré, et équilibré.
• La Flors 2018 est, à notre avis, l’un des plus grands assemblages de Las Flors à ce jour. Une couleur étonnamment sombre. Au nez, les mêmes fruits rouges crémeux que son aîné (La Pèira). En bouche, il apporte une sensation proche de celle que vous ressentez lorsque vous croquez dans des fruits rouges et noirs.
Les blancs
• Une année extraordinaire pour les blancs. Les pages suivantes contiennent des informations sur les blancs expressifs, exotiques et très différents ainsi que les notes de Janis Robinson.
• Un niveau unique d’expression des blancs Terrasses du Larzac que nous ne retrouvons nulle part ailleurs dans les autres AOP françaises.

DERNIÈRES CRITIQUES DE JANCIS ROBINSON

« … ce millésime [La Pèira 2018] montre le potentiel pour rivaliser ou même dépasser le 2016 en termes de subtilité et de sophistication »

La Pèira 2018 : Belle couleur pourpre violacée. Nez savoureux et vigoureux. Bonne tenue avec une note de tête florale. Encore embryonnaire, mais ce millésime montre le potentiel pour rivaliser ou même dépasser le 2016 en termes de subtilité et de sophistication. Nous ressentons une réelle énergie, ainsi qu’un fruit mûr et délicieusement doux. J’adorerais le regoûter une fois mis en bouteille. Déjà admirablement persistant.
La Pèira 2017 : Couleur pourpre moyennement nuancée. Nez plus frais que le 2016, mais la texture est tout aussi opulente et le palais est bien plus sucré. Nous retrouvons également un soupçon de chaleur en fin de bouche. Y a-t-il peut-être plus de Mourvèdre dans l’assemblage ? Il y a une note légèrement giboyeuse mais ce vin offre une sensation merveilleusement apai- sante pour la gorge. Très long et mûr. La bouche n’est pas aussi fraîche.
La Pèira 2016 : Nez capiteux, intense, déjà complexe, très mûr et concentré, mais d’une belle finesse avec des tanins très doux. Vraiment très classe. Un mélange homogène, avec des notes de chocolat et des arômes végétaux pour garder la fraîcheur. Exceptionnellement long et pur, sans chaleur excessive en fin de bouche… Il est issu d’une grande vinification et, vraisem- blablement, d’un merveilleux terroir et d’une culture de la vigne maitrisée

Critique de Jeb Dunnuck du La Pèira 2016 :

« À la hauteur des meilleurs millésimes de cette cuvée et un candidat à la perfection » 97-99/100
Il a poursuivi :
« … bien qu’il soit un vin riche et puissant, il possède une élégance et une pureté remarquables. J’ai qualifié ce domaine de l’un des meilleurs de France et je maintiens cette affirmation aujourd’hui. »

2018 s’annonce comme l’un des grands millésimes de La Pèira.

PDF Présentation complète de La Pèira Millésime 2018

La Pèira Millésime 2018 – Las Flors de La Pèira 2018 2ÈME (partie 2) (Terrasses du Larzac)

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La Pèira Millésime 2018 – Las Flors de La Pèira 2018 2ÈME (partie 2)

Nous produisons notre second vin, Las Flors de la Pèira, depuis 2005. Nous avons déjà produit 15 millésimes. C’est un vin élaboré avec tout le soin et l’atten- tion d’un grand vin de domaine. Comme vous pouvez le constater, il se compare favorablement aux plus grands seconds vins de France :


Las Flors 2ème 2018— qu’est-ce qu’un bon second vin ?

Sur les douze dernières années, le Las Flors occupe en moyenne la première place face à certains des plus grands vins (source : Wine Advocate 2005-2017).
Les Carruades de Lafite, Le Petit Mouton de Mouton Rothschild, Pavillon Rouge de Château Margaux, Le Clarence de Haut-Brion, Les Forts de Latour se situent dans une fourchette de 200 à 250 € la bouteille. Las Flors de la Pèira ne représente qu’une petite partie de ce montant.
Pourtant, nous savions que nous pouvions faire encore mieux. Et, en 2018 et 2019, nous avons effectué l’assem- blage des plus grands Las Flors jusqu’à présent.
Nous avons toujours voulu produire un second vin parfait en termes de style. Mais qu’est-ce qu’un second vin classique ?
Pour nous, c’est un vin élaboré avec tout le soin et l’atten- tion d’un grand vin de domaine, mais qui est étonnam- ment souple, accessible, équilibré et élégant dès son plus jeune âge.
Un grand second vin est semblable à une machine à voyager dans le temps. Nous pouvons voir ce soir à quoi ressemblera le grand vin dans une ou deux décennies.

Pour marquer cette nouvelle ère de Las Flors, le millésime 2018 est simplement intitulé : 2ÈME.

PDF Présentation complète de La Pèira Millésime 2018

 


 

La Pèira Blanc & Deusyls Millésime (La Pèira Sorties Millésimes Début 2019 )

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La Pèira Blanc & Deusyls Millésime (La Pèira Sorties Millésimes Début 2019 )

La Pèira blanc 2019 et Deusyls de la Pèira 2019 (le deuxième blanc de La Pèira) sortent environ un an plus tôt que leurs homologues rouges 2019 en raison d’une période d’élevage plus courte.

Ce qui distingue les blancs de La Pèira de nombreux vins blancs du sud, c’est leur capacité de vieillissement.

Jancis Robinson a passé en revue le Deusyls de la Pèira 2008 (mis en bouteille avant de faire le premier vin) en 2020 avec le note:

C’est agréable de goûter un vieux vin blanc qui n’a pas perdu son fruit. Cela s’annonce plutôt bien pour les Terrasses du Larzac blancs… »

Ses critiques récentes sur les blancs de La Pèira, une collection de critiques à ce jour et, espérons-le, un aperçu de ce qui caractérise les vins blancs des Terrasses du Larzac – et ceux de La Pèira – sont ci-dessous.

TERRASSES DU LARZAC BLANCS

Nous travaillons actuellement sur une AOP (Appellation d’Origine Protégée) Terrasses du Larzac Blanc. En effet, la parcelle de Bois de Pauliau de La Pèira fait partie de l’AOP Clairette vin blanc depuis 1948. Nous cultivons la Clairette, mais nous incluons d’autres cépages comme la Roussanne, la Marsanne, le Viognier, le Grenache blanc dans les blancs de La Pèira :

En 2019, les Deusyls et La Pèira Blanc sont tous deux magnifiques. Le millésime n’a pas encore fait l’objet de critiques, mais les avis des millésimes antérieurs sont présentés ci-dessous.

Voici les dernières notes du Wine Advocate :

2018 La Pèira Blanc. Note 91 – 93
« C’est un vin corsé et crémeux, un blanc riche qui conserve un peu de zeste d’agrumes »
2016 La Pèira Blanc. Note de 93 – 95
« Pureté et fraîcheur de premier ordre, c’est probablement le vin blanc du millésime »
2015 La Peira Blanc. Note de 91 – 93
« C’est certainement un vin exceptionnel »
2014 La Pèira Blanc. Note de 94
« Cette beauté est à la hauteur des meilleurs blancs de l’appellation »
2018 Deusyls de la Pèira. Note de 90
« Corsé et luxuriant »
2016 Deusyls de la Pèira. Note de 90 – 92
« Tout est impeccablement fait »
2015 Deusyls de la Pèira. Note de 89 – 91
« Moyennement corsé, élégant et équilibré »
2014 Deusyls de la Pèira. Note de 92
« Frais et vif, avec une superbe pureté de fruit »
2013 Deusyls de la Pèira. Note de 92
« Complexe, beaucoup de classe, moyen à corsé »
2012 Deusyls de la Pèira Note de 94 « C’est un blanc raffiné »
2011 Deusyls de la Pèira Note de 94
« Vibrant, énergique et avec un grand final »
2010 Deusyls de la Pèira. Note de 92
« Élégant, homogène »
2009 Deusyls de la Pèira . Note de 90 – 91
« Effort exceptionnel »
2008 Deusyls de la Pèira. Note de 91
« Intrigantes et insaisissables notes minérales »
2006 Deusyls de la Pèira. Note de 92
« Démontre le potentiel frappant de ce site et l’équipe dont le talent s’étend au vin blanc »

PDF Présentation complète de La Pèira Millésime

CRITIQUES DE JANCIS ROBINSON SUR LES BLANCS LA PÈIRA

« … Toute trace de chêne est exceptionnellement discrète dans ces trois blancs (2016, 2017 et ce 2018). Très bien réalisé ! »
Les critiques des vins blancs La Pèira de Jancis Robinson ont bien commencé avec sa première critique du Deusyls 2005 et les mots :

« Dense et racé, mielleux et comme un beau Rhône blanc du Nord. Vraiment passionnant et bon ».

Voici ses récentes critiques du La Pèira Blanc.

La Pèira Blanc 2018 : 17. Relativement jeune, nez discret, mais tout se trouve à la bonne place. Le caractère du Viognier est très puissant et présente des arômes d’abricots mûrs avec un arrière-goût savoureux. Très nettement condrieu-esque. Quelques épices se font ressentir, mais pas dans un langage de chêne. Toute trace de chêne est exceptionnellement discrète dans ces trois blancs (2016, 2017 et ce 2018). Très bien réalisé !
La Pèira Blanc 2017 16,5. Plus profond et plus jaune que le 2016. Arômes exotiques de haies fleuries, à pleine maturité. Beaucoup plus rond et plus sophistiqué que le 2016. Ce n’est pas un apéritif, mais il permet d’accompagner savoureusement un plat de crustacés, notamment parce qu’il se termine sur une pointe d’acidité d’agrumes, voire de zeste de citron vert. Un vin très intéressant, mais déjà bien formé.
La Pèira Blanc 2016 : 17. Jaune verdâtre cristallin. Parfum floral puissant. Petites notes de noisettes. Texture satinée et excellente coupe d’acidité. Très jeune pour un vin de trois ans. Bien équilibré. Juste un peu de texture sur la fin. Un vin sophistiqué.

 

Obriers : Éditions Monocépage 2019 100% Cinsault (La Pèira Sorties Millésimes Début 2019 )

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Obriers : Éditions Monocépage 2019 100% Cinsault (La Pèira Sorties Millésimes Début 2019 )

La cuvée Obriers a été mise en bouteille pour la première fois en 2005 en hommage aux cépages Cinsault et Carignan, qui étaient (à l’époque) peu prisés et les plus critiqués du sud de la France. Aujourd’hui, ces deux cépages ont de nouveau le vent en poupe. L’année 2019 a été une année de rendements si faibles à La Pèira que nous n’avons pas été en mesure de procéder à la mise en bouteille de l’Obriers. Mais ne vous inquiétez pas, nous mettrons en bouteille une partie de la cuvée standard de l’Obriers en mars 2020. En attendant, nous avons une surprise passionnante qui remonte à l’idée originale de la cuvée Obriers. La première sortie de ce qui pourrait devenir une série (Obriers : Éditions Monocépage) portant sur des variétés locales ou typiques ou méconnues du sud de la France.

Cette première sortie provient d’une extraordinaire parcelle 100 % Cinsault.

Éditions Monocépage : Une Parcelle Extraordinaire de Cinsault

Actuellement, certaines personnes considèrent le Cinsault comme le Pinot Noir du Sud.
Pourtant, il était considéré pendant une ou deux décennies, avec le Carignan et d’autres, comme l’un des cépages les plus méprisés et les plus rejetés. Des subventions étaient même accordées aux producteurs qui décidaient de s’en débarrasser pour planter un cépage plus vendeur.

Il était considéré comme un cépage sans aucune valeur, uniquement valable pour les assemblages et les rosés sans importance.

À partir des années 1980, les plantations ne représentaient plus qu’une fraction de ce qu’elles étaient autrefois.

Le Cinsault est ainsi décrit dans l’Oxford Companion to Wine :

« Les vins qu’il produit ont tendance à être plus légers, plus doux et, dans leur extrême jeunesse, plus aromatiques que la plupart de ses pairs. »

Jancis Robinson écrit : « Avec sa peau plus légère et son parfum doux, il convient particulièrement aux rosés et aux rouges fruités et précoces, bien qu’il faille de faibles rende- ments pour en faire ressortir une véritable saveur. »

En 2005, nous avons décidé de faire quelque chose de merveilleux avec ces cépages de Cinsault et de Carignan.
Robert Parker, aujourd’hui retraité, décrit le premier millésime qu’il a dégusté (le 2006) comme suit :
« Il se situe entre un grand Côte-Rôtie et un Hermitage supérieur. »

En 2020, suivant la même logique, nous avons souhaité voir ce que des cépages indigènes ou des cépages traditionnels du Sud peuvent faire lorsqu’ils sont mis en bouteille seuls.

Ce n’est donc pas la cuvée de base habituelle Obriers qui sera commercialisée en mars 2020. Il s’agit plutôt d’une mise en bouteille spéciale d’une parcelle excep- tionnelle de ce Cinsault qui a joué un rôle dans le mélange Obriers pendant de nombreuses années et qui a maintenant une chance de briller seul.

Les 15 millésimes ont fait l’objet de beaucoup de soins et d’attention dans les vignobles des Obriers, ainsi que d’une meilleure compréhension de ce que chaque parcelle individuelle peut apporter.

Le résultat est une merveilleuse bouteille de pur Cinsault. Nous espérons que La Pèira jouera son rôle, parmi d’autres, pour assurer une entrée plus effusive dans les prochaines éditions de l’Oxford Companion.

PDF Présentation complète de La Pèira Millésime

Andrew Jefford & Wine Scholar Guild visitent La Pèira (Terrasses du Larzac)

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Transcription (Francais)

Je suis Andrew Jefford, et nous sommes aujourd’hui à La Pèira avec un groupe de la Wine Scholar Guild.

Nous avons des étudiants des États-Unis, de Hong-Kong, de Chine, des Philippines, d’Australie, du Danemark, donc un groupe bien international. Nous sommes ici aujourd’hui pour découvrir les vins de La Pèira.

C’est un endroit très spécial, sur les Terrasses du Larzac, et d’après moi, les Terrasses du Larzac sont déjà un endroit très spécial en France, une appellation très spéciale dans le Languedoc. Il y a une diversité de terroirs fantastique ici. Je pourrais en parler pendant des heures, mais l’idée, c’est que pour moi,

La Pèira se trouve dans l’un des meilleurs endroits des Terrasses du Larzac, sur ces terrasses bien drainantes, en plein milieu de l’appellation, et on peut y créer des vins d’une densité merveilleuse, aux couches merveilleuses, avec une merveilleuse concentration d’arômes et une finesse des arômes aussi. Nous avons vu tout ça en exposition aujourd’hui, dans les vins que nous avons goûtés.

C’est toujours un plaisir de venir ici et de tester la gamme, en partant des Obriers, merveilleuse ouverture pour cette gamme, avec un magnifique fruit voluptueux à apprécier. Las Flors nous emmène soudainement à un plus haut niveau de concentration et de complexité, de profondeur et d’intrigue. Ensuite, on passe à La Pèira, le vin rouge La Pèira, qui est toujours un grand plaisir, un vin merveilleusement voluptueux, que j’ai décrit une fois comme une sorte de liqueur de la garrigue. Et c’est toujours ce que j’espère trouver à La Pèira, et que j’y trouve habituellement. Ensuite, Matissat : aujourd’hui, nous avons eu la chance de goûter celui de 2007, un millésime beaucoup plus ancien. Personnellement, je n’aurais jamais deviné, si je l’avais goûté à l’aveugle, qu’il était si ancien, car il a toujours une merveilleuse densité, de la puissance et de la concentration.

C’est un pur vin de Mourvèdre. C’est toujours quelque chose à rechercher, il n’y a pas beaucoup de vins de la sorte en Languedoc. Il y a quelques autres références, ailleurs dans le sud de la France, mais pas vraiment en Languedoc, donc c’est toujours un grand plaisir d’essayer ça.

Et pour finir, il y a maintenant deux merveilleux vins blancs à tester. Il y a le Deusyls, qui est la deuxième gamme des vins blancs. Je le qualifie de deuxième gamme car il est vendu moins cher, mais pour moi, ces deux vins blancs sont presque à égalité. Ils sont tous deux d’une merveilleuse complexité. Les différences entre eux tiennent à leur variété. Donc pour moi, le Deusyls est peut-être le vin le plus typiquement languedocien, au sens où on y trouve plus de variétés du sud, un joli vin glycérique, parfumé, là encore, mais plutôt sur des notes d’anis, alors que comparé au La Pèira Blanc, qui est fait de Viognier et de Roussanne, c’est là encore un vin très parfumé, mais les parfums sont plus exotiques, si je puis dire — miellés, riches ; mais ce sont deux merveilleux vins blancs, et là encore, un grand plaisir à les tester. Donc lors d’une journée très difficile, où il a plu, et où nous avons eu des soucis pour nous rendre ici, nous sommes finalement arrivés, nous avons eu une dégustation magnifique, donc nous rentrons tous à la maison très satisfaits.

La Pèira Film par Mathias Leclerc Montage et son : Tom Wood Musique : Rob Dougan Merci à Andrew Jefford et à toutes les personnes de la Wine Scholar Guild pour votre visite à La Pèira.

Articles d’Andrew Jefford sur les « Terrasses du Larzac »

Andrew Jefford  a été dans les années 2008 et 2009 le premier critique de vin à reconnaître  les Terrasses du Larzac comme une appellation de premier choix dans le sud de la France. Il prenait ainsi une position déterminée face à quelques sceptiques et il présentait même des vins particulièrement  intéressants de cette région.

Andrew Jefford – The Financial Times  8 août 2009
« Je pense que la réponse se trouve dans le sol »

« Le nom à retenir est Terrasses du Larzac. Le Larzac est un haut plateau calcaire où vivent les brebis dont le lait caillé est transformé dans des caves humides en un Roquefort au goût salé et délicieusement parfumé. Les vignobles de ce terroir particulier, englobé dans la vaste appellation Coteaux du Languedoc, se situent sur les pentes et les terrasses du versant sud de ce haut plateau. Quand on se passionne pour la géologie des vignobles et son influence sur le vin, on fera ici de belles découvertes dans les années à venir. » (lien)

Andrew Jefford – Decanter Magazine 2009
« Sachez apprécier le Languedoc tant que vous le pouvez »

« Où trouve-t-on le plus beau terroir du Languedoc ? J’adorais les sauvages Corbières, la somptueuse appellation La Clape, le Pic Saint Loup plein d’arômes (qui produit de splendides Syrah), la solide appellation Saint Chinian et le Faugères, très minéral. Les cailloutis et la chaleur de Pézenas enchantent depuis longtemps les vins du Prieuré Saint Jean de Bébian et commencent maintenant à inspirer de la même manière Mas Belles Eaux d’Axa.  J’ai cependant une théorie que j’aurai le plaisir de mettre à l’épreuve pour le restant  de ma vie. Cette théorie est que les Terrasses du Larzac est le terroir le plus exceptionnel du Languedoc. » (lien)

Andrew Jefford – http://andrewjefford.com – 2008
« Sols rocailleux et jus de roche »

http://andrewjefford.com

« Depuis Pézenas, j’ai fait un tour aux Terrasses du Larzac. Où se situe le plus grand terroir du Languedoc ? On peut penser à Faugères, à Pic Saint Loup, à certaines parties de Saint Chinian, au Minervois, à La Livinière, peut-être à La Clape, mais après mon voyage je peux vous affirmer une chose : si vous aviez envie de me faire un chèque d’un million d’euros et de me charger de trouver quelque part un endroit pour faire du grand vin rouge, je regarderais de très près les Terrasses du Larzac. » (lien)

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Le Jugement d’Anvers : La Pèira Contre Les Premiers Crus 2005-2015 – Dîner Young Charly

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    C’est dans la somptueuse ville d’Anvers, au sein du merveilleux restaurant du port, Het Pomphuis, que nous nous sommes retrouvés pour un dîner La Pèira avec Young Charly. Young Charly représente exclusivement les vins de Gaja, Ornellaia, Chapoutier, Champagne Gosset, Domaine Ott (pour n’en citer que certains parmi son portefeuille exceptionnel) et a accueilli et organisé une fantastique exploration des millésimes de La Pèira produits lors de la dernière décennie.

 

Les Vin

Port House: Antwerp Headquarters Courtesy of Zaha Hadid Architects

Capitainerie du port : Anvers.
Remerciements à Zaha Hadid Architects

Après un apéritif (Champagne Gosset) en contemplant le navire de l’architecte Zaha Hadid se trouvant au sommet de l’ancienne capitainerie du port, le dîner a commencé avec les blancs : La Pèira Deusyls 2015 et La Pèira blanc 2015. Le La Pèira Deusyls 2015 a impressionné par son exubérance de jeunesse, tandis que le La Pèira blanc 2015 (mélange de Roussanne, Marsanne et Viognier) était plus réservé avec une envie de maturité. Deux vins contrastés, qui ont tous deux trouvé des adeptes au sein du groupe. Vint ensuite le troisième vin du domaine, Obriers de la Pèira, et deux millésimes (le 2014 et le 2007) de Las Flors de la Pèira. Là encore, les deux millésimes de Las Flors ont offert un contraste. Le 2007 – en partie dû à son millésime – était plus dense, plus sombre et plus concentré que le 2014. Le millésime 2014 offrait quant à lui une vivacité, une sensation plus fruitée et différentes saveurs. Tous deux ont été appréciés comme l’expression de leurs millésimes respectifs, avec des dégustateurs différents exprimant un penchant pour chaque millésime. Enfin, quatre millésimes contrastés de la cuvée La Pèira : 2006, 2009, 2012, 2014. Rapidement : le millésime 2006 était continental et avait des notes de Médoc, le millésime 2009, immensément opulent, riche et méditerranéen, le millésime 2012, moyennement corsé, d’une pureté et d’une concentration équilibrées était d’une maturité parfaite et le millésime 2014, corsé, mais équilibré avec une belle transition de l’attaque, au milieu du palais, à la fin. C’était un véritable plaisir de déguster ces vins, qui ont fait ressurgir bien des souvenirs.

Le Jugement d’Anvers

La Pèira et Les Premiers Crus Sur une Décennie

Dans le cadre des notes de programme de Young Charly, la performance de La Pèira au cours de la dernière décennie a été répertoriée – aux côtés de celle des Premiers Crus/Premiers Grands Crus de Château Lafite Rothschild, Château Mouton-Rothschild, Château Margaux, Château Latour, Château Haut-Brion. William Mortelmans, directeur général du (désormais) ironiquement nommé Young Charly (l’un des plus grands négociants et importateurs de vin en Belgique & propriétaire de Saint-Émilion Grand Cru, Château Fougueyrat) a remarqué que La Pèira avait surpassé presque tous les 5 Premiers Crus de Bordeaux au cours de la dernière décennie et a ainsi organisé le dîner rétrospectif et une merveilleuse soirée d’exploration des vins de La Pèira de cette époque (la soirée était uniquement axée sur les vins de La Pèira) autour du thème : Le jugement d’Anvers.

La Pèira Deuxième

Au sein du groupe, La Pèira est arrivée en deuxième position après Haut-Brion pendant la décennie où les notes du Wine Advocate ont été moyennées. • Château Haut-Brion 96,82 • La Pèira 95,82 • Château Latour 95,73 • Château Margaux 95,36 • Château Mouton-Rothschild 95,09 • Château Lafite Rothschild 95,00. Au fil des années, les vins ont été notés par David Schildknecht, Jeb Dunnuck (plus récemment), Robert Parker et Neal Martin.
Ce fut un réel plaisir de rencontrer des partisans du domaine, et de présenter les vins avec Young Charly qui ont tous été de grands partisans du travail du domaine au fil des années. Il fait partie d’un petit groupe restreint de passionnés issus de différents pays ayant rendu possible le travail de La Pèira

Pour en savoir plus sur les vins dégustés :

 Deusyls de La Pèira 2015

[Notes de dégustation de tous les millésimes du second Deusyls blanc de La Pèira – lien]

 La Pèira Blanc 201

[Notes de dégustation de tous les millésimes de La Pèira Blanc – lien]

Obriers de la Pèira 2014

[Notes de dégustation de tous les millésimes d’Obriers de la Pèira – troisième vin du domaine, ou vin d’entrée de gamme – lien]

Las Flors de la Pèira 2007

Las Flors de la Pèira 2014

[Notes de dégustation de tous les millésimes de Las Flors de la Pèira, le second vin du domaine – lien]

La Pèira 2006

La Pèira 2009

La Pèira 2012

La Pèira 2014

[Notes de dégustation de tous les millésimes de La Pèira – lien]


Jacques Perrin, le philosophe du vin, sur La Pèira

34750 HAMEAU DE SAINTE-BRIGITTE

34750 HAMEAU DE SAINTE-BRIGITTE, +33 (0)970 46 74 68

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La Peira Matissat en tête du palmarès des meilleurs vins rouges de France 2014

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Lafont Presse 100 meilleurs vins de France

C’est ce que révèle le Classement des Meilleurs Vins de France 2014, publié aux éditions Lafont Presse, où La Pèira Matissat 2010 est également classé meilleur vin du Languedoc-Roussillon, au sein d’une sélection d’une centaine de crus de l’Hérault, parmi lesquels figurent les domaines de la Grange des Pères, de Peyre Rose, du Mas Jullien et de Gauby.

Issu de 100% Mourvèdre, La Pèira Matissat s’est vu attribuer la note parfaite de 100 points, plaçant La Pèira parmi les figures de proue du monde du vin : Château Pichon-Longueville Comtesse (Pauillac), Château Montrose (Saint-Estèphe), Château Léoville-Barton (Saint-Julien), Château Pape-Clément, Château de Beaucastel (Châteauneuf-du-Pape), Guigal (La Landonne), et Chapoutier (Côte-Rôtie, Hermitage, and Châteauneuf-du-Pape).

Commentant le domaine, Bertrand ROUGIER, rédacteur en chef chez Robert Lafont, s’exprime ainsi dans le magazine Art de Vivre :

« Ayant vu le jour seulement en 2004, La Pèira en Damaisèla fait partie des propriétés du Languedoc-Roussillon qui, en une poignée d’années seulement, ont contribué à complètement modifier le paysage et l’horizon de leur appellation, en se plaçant sur le plan qualitatif au niveau, voire au-dessus, des 1er crus classés du bordelais et des Grands Crus bourguignons. »

La Peira 2010 Terrasses du Larzac

La Pèira 2010

Guide Lafont Notes de Dégustations

La Pèira 2010 (98/100)
« Un vin grandiose au point que la fin de sa dégustation rend toujours son dégustateur un peu triste. » (lien)

Las Flors de la Pèira 2010 (94/100)
« Un vin si bon qu’il pourrait en devenir dangereux. » (lien)

Obriers de la Pèira 2011 (90/100)  (lien)

Matissat 2010 (100/100)
« légendaire » (lien)

Matissat 2010 Terrasses du Larzac

Matissat 2010 Terrasses du Larzact: Meilleur vin rouge de France

S’il n’est pas le domaine le plus célèbre de la région, La Peira s’est d’ores et déjà attiré un florilège de superlatifs – comme en témoignent par leurs éloges les critiques cités ci-dessous.

« Pour de nombreux observateurs, il s’agit du domaine le plus excitant du Languedoc. »
Robert Parker (lien)

«  Que l’on ne s’y trompe pas, ce vin, comme le domaine dont il est issu, occupent une place résolument à part. »
Jancis Robinson MW (lien)

« Capable de rivaliser avec les meilleurs vins de Bordeaux et du Rhône. » « La preuve de sa grandeur c’est qu’il m’a obligé à repenser mon panthéon personnel »
Andrew Jefford – Decanter (lien)

« Le meilleur producteur du Languedoc Roussillon. »
Jeb Dunnuck – Wine Advocate (lien)

« Des vins pouvant soutenir la comparaison avec les icônes mondiales parmi les grands vins. »
David Schildknecht – Wine Advocate (lien)

« La cuvée phare de cette nouvelle exploitation est tout droit destinée à devenir le nouveau vin culte du monde. »
Gary Vaynerchuk – Wine Library (lien)

« Stupéfiant par sa texture et sa profondeur de goût, ce vin me rappela par moments le Château La Mission Haut-Brion 1989, le Fattoria Galardi Terre di Lavoro 2004 et le Henri Bonneau Reserve des Célestins 1990. »
Jay McInerney – Wall Street Journal (lien)

Le Classement des Meilleurs Vins de France 2014  PDF [Lafont Presse] lien ici.

TERRASSES DU LARZAC Appellation de l’année 2011 de Bettane & Desseauve

34750 HAMEAU DE SAINTE-BRIGITTE

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Les Terrasses du Larzac: Appellation de l’année 2011 de BETTANE & DESSEAUVE  (©V. Bedos-St Jean de Fos)

Michel Bettane et Thierry Desseauve ont élu les Terrasses du Larzac  « Appellation de l’année » en 2011

Les célèbres critiques Michel Bettane et Thierry Desseauve ont élu les « Terrasses du Larzac »  « Appellation de l’année » en 2011.

« Un travail de 30 ans. La dénomination Terrasses du Larzac est née de l’imagination des ‘professionnels de la profession’, lorsqu’ils décidèrent de distinguer certains terroirs méritants de l’immense AOC Coteaux du Languedoc.

Ce type de décision est souvent plus dicté par des impératifs politiques que par une réelle évidence qualitative. Rien de tout cela ici: cette zone géologique de fracture entre le Causse du Larzac et la mer Méditerranée, située, au nord du département de l’Hérault, possède un potentiel incroyable, illustré d’ailleurs dès la fin des années 1970 par un vin qui n’a jamais sollicité l’AOC, le fameux Daumas Gassac. Aujourd’hui rejoint par d’autres vins cultes, en appellation comme en vin de pays, ce secteur mériterait très largement un statut à part.

Un terroir, un vrai. »

Articles d’Andrew Jefford sur les « Terrasses du Larzac », publiés en 2008 et 2009

Andrew Jefford  a été dans les années 2008 et 2009 le premier critique de vin à reconnaître  les Terrasses du Larzac comme une appellation de premier choix dans le sud de la France. Il prenait ainsi une position déterminée face à quelques sceptiques et il présentait même des vins particulièrement  intéressants de cette région.

Andrew Jefford – The Financial Times  8 août 2009
« Je pense que la réponse se trouve dans le sol »

« Le nom à retenir est Terrasses du Larzac. Le Larzac est un haut plateau calcaire où vivent les brebis dont le lait caillé est transformé dans des caves humides en un Roquefort au goût salé et délicieusement parfumé. Les vignobles de ce terroir particulier, englobé dans la vaste appellation Coteaux du Languedoc, se situent sur les pentes et les terrasses du versant sud de ce haut plateau. Quand on se passionne pour la géologie des vignobles et son influence sur le vin, on fera ici de belles découvertes dans les années à venir. » (lien)

Andrew Jefford – Decanter Magazine 2009
« Sachez apprécier le Languedoc tant que vous le pouvez »

« Où trouve-t-on le plus beau terroir du Languedoc ? J’adorais les sauvages Corbières, la somptueuse appellation La Clape, le Pic Saint Loup plein d’arômes (qui produit de splendides Syrah), la solide appellation Saint Chinian et le Faugères, très minéral. Les cailloutis et la chaleur de Pézenas enchantent depuis longtemps les vins du Prieuré Saint Jean de Bébian et commencent maintenant à inspirer de la même manière Mas Belles Eaux d’Axa.  J’ai cependant une théorie que j’aurai le plaisir de mettre à l’épreuve pour le restant  de ma vie. Cette théorie est que les Terrasses du Larzac est le terroir le plus exceptionnel du Languedoc. » (lien)

Andrew Jefford – http://andrewjefford.com – 2008
« Sols rocailleux et jus de roche »

http://andrewjefford.com

« Depuis Pézenas, j’ai fait un tour aux Terrasses du Larzac. Où se situe le plus grand terroir du Languedoc ? On peut penser à Faugères, à Pic Saint Loup, à certaines parties de Saint Chinian, au Minervois, à La Livinière, peut-être à La Clape, mais après mon voyage je peux vous affirmer une chose : si vous aviez envie de me faire un chèque d’un million d’euros et de me charger de trouver quelque part un endroit pour faire du grand vin rouge, je regarderais de très près les Terrasses du Larzac. » (lien)

La Pèira et La Muntada du Domaine Gauby en tête du classement des meilleurs vins du Languedoc-Roussillon dans le « Rhone Report » de Jeb Dunnuck

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« The Rhone Report »  de Jeb Dunnuck sur La Pèira

La Pèira 2007 arrive en tête des vins rouges du Languedoc-Roussillon – au même niveau que La Muntada 2007 du Domaine Gauby – face à des concurrents réputés comme Grange des Pères, Clos Marie, Mas Jullien, Montcalmès, Clos des Truffiers, l’Oustal Blanc, etc.

Le « Rhone Report » numéro 7 sur La Pèira :

« Ce domaine continue à produire des vins de classe internationale qui ne se distinguent pas seulement par beaucoup de caractère inimitable, mais également par une élégance et un raffinement que l’on ne rencontre pas souvent, où que ce soit. »

« De loin un des meilleurs vins de la région (et j’inclus volontiers toute la partie sud du Rhône dans cette comparaison). »

La Pèira 2007 et La Muntada 2007 du Domaine Gauby: en tête du classement des meilleurs vins du Languedoc-Roussillon dans le « Rhone Report »


« Ce domaine situé dans le nord de l’Hérault, à une bonne quarantaine de kilomètres de la Méditerranée et au sud du Massif Central, dans le village de Saint-Saturnin-de-Lucian, continue à produire des vins de classe internationale qui ne se distinguent pas seulement par beaucoup de caractère inimitable, mais également par une élégance et un raffinement que l’on ne rencontre pas souvent, où que ce soit. Cette région bénéficie en même temps de saisons d’été particulièrement chaudes et prolongées et d’hivers plutôt froids, mais aussi de très importantes variations thermiques journalières à cause de son éloignement de la mer. »


La Pèira Terrasses du Larzac La Pèira 2007                                       98

La Pèira Terrasses du Larzac Las Flors de La Pèira  2007                  93
La Pèira Terrasses du Larzac Obriers  de La Pèira     2008                91

2007 La Pèira Coteaux du Languedoc Les Terrasses du Larzac (France, Languedoc Roussillon, Languedoc, Terrasses du Larzac)

« Absolument fascinant, à la limite de la perfection, le millésime 2007 de La Pèira – Coteaux du Languedoc  – Terrasses du Larzac est la cuvée de prestige du domaine, un assemblage de 68% de Syrah et de 32% de Grenache du lieu-dit Bois de Pauliau, vieilli 18 mois en fut de chêne. D’une couleur rouge vif, il développe au nez des arômes d’une délicate crème de cassis et de mûres, de viande fumée, d’épices exotiques, de violettes et de bois parfaitement intégré. A un bon niveau de maturité et atteignant une grande subtilité, le vin présente une incroyable pureté, précision et fraîcheur sans le moindre soupçon de chaleur, de sur-maturité ou de lourdeur. Avec beaucoup de corps et une texture riche, la même légèreté et élégance prometteuse au nez, ce vin présente un équilibre parfait, un milieu de bouche profond et concentré, un fruit parfaitement mûr et une fin de bouche d’une grande puissance, accompagnée d’une abondance de tannins extrêmement fins. Peu de vins réussissent un tel mélange de maturité, d’élégance et d’équilibre et celui-ci y réussit avec beaucoup de classe! Je ne doute pas que ce vin vieillira de manière harmonieuse, mais étant donné son équilibre parfait et son élégance, vous ne risquez rien à le boire jeune. De loin un des meilleurs vins de la région (et j’inclus volontiers toute la région sud du Rhône dans cette comparaison). A à ne pas rater! » (98 points)

2007 La Pèira Coteaux du Languedoc Les Terrasses du Larzac Las Flors (France, Languedoc Roussillon, Languedoc, Terrasses du Larzac)

« Las Flors 2007, plus riche et plus puissant que la cuvée de prestige est un assemblage de 37% de Syrah, 47% de Grenache et 16% de Mourvèdre, vieilli en fût de chêne pendant 18 mois. Il arbore une robe opaque, couleur d’encre, qui enveloppe une énorme charge d’arômes de pruneaux et de cassis, de réglisse, de café grillé et de terre chaude. Au fil des heures, ce vin embellit avec l’apparition de pointes de garrigue et d’épices qui lui apportent une fraîcheur et une complexité sans lesquelles il resterait très dense et impénétrable. Avec beaucoup de corps en milieu de bouche et magnifiquement assemblé, une texture raffinée qui imprègne la bouche, un solide équilibre et une fin de bouche tannique aux accents de chocolat, ce vin se révèle en fait moins facilement que La Pèira 2007 et gagnerait à passer en cave. Je pense que 3 à 5 ans en bouteille lui feraient du bien et qu’ensuite il sera excellent à boire pendant une dizaine d’années. Je l’aurais peut-être encore aimé davantage si je ne l’avais pas goûté immédiatement après La Pèira 2007. » (93 points)

2008 La Pèira Coteaux du Languedoc Les Terrasses du Larzac Les Obriers de La Pèira (France, Languedoc Roussillon, Languedoc, Coteaux du Languedoc Les Terrasses du Larzac)

« Soyeux et parfumé, avec une élégance discrète, comparable à une Syrah du nord du Rhône, Les Obriers de La Pèira 2008 est un assemblage de 59% de Cinsault et de 41% de Carignan qui provient du sol chargé de cailloux et de pierres calcaires du lieu-dit Belle-Feuille. Il présente des arômes envoutants de fleurs coupées, de terre humide et des notes minérales soutenues par des arômes de framboises fraîches et de fruits à noyaux. On retrouve ces arômes en bouche avec un corps moyen, une structure pleine de vitalité et une magnifique harmonie entre acidité, tannin et fruit, ainsi qu’une fin de bouche propre et parfaite. Au lieu d’en mettre plein la vue, il brille par son équilibre, sa pureté et sa vitalité. Je le boirais dans les 2 à 4 ans, mais il pourrait nous réserver des surprises et bien vieillir. Le temps le dira. » (91 points.)

 « Rhone Report » No. 7 :

Philippe Cambie, Michel Tardieu, Vincent Maurel, avec Jeb Dunnuck à l’Hospice du Rhône

Le « Rhone Report » de Jeb Dunnuck est une newsletter trimestrielle, consacrée aux vins du Rhône et aux autres vins dans le monde, produits à partir des mêmes cépages traditionnels de cette région. Le numéro 7 était consacré au Languedoc-Roussillon, au Rhône sud et à la Provence, au Rhône nord, à l’Espagne et aux Châteauneuf-du-Pape 1998 et 2001.

(suite…)